Après les cinq heures passées à terminer Luto, j’en ressors avec un sentiment mitigé. Il faut tout d’abord mettre en avant que dans Luto, vous n’allez pas avoir des frayeurs à en avoir le palpitant qui convulse. L’horreur est plus situationnelle, plus dans l’atmosphère. La progression est classique avec très peu d’interaction possible. Et surtout beaucoup d’aller-retour, surtout si vous butez sur une énigme. Le rythme en devient assez inégal, d’autant plus que le grand final, assez réussi ceci dit en passant, se fait en ligne droite.